La Jupiter. La dernière symphonie de Mozart, la plus ambitieuse, la plus somptueuse – et l’un des sommets absolus de toute la musique occidentale.

Son final est proprement stupéfiant : cinq thèmes s’y entrelacent en un contrepoint d’une complexité vertigineuse, comme si Mozart avait voulu, en guise d’adieu, prouver que tout était possible. Un blockbuster symphonique, oui – mais d’une intelligence qui laisse sans voix.

Avant d’y parvenir, le concert chemine dans les clairs-obscurs : les Mélodies élégiaques de Grieg ouvrent la soirée dans une mélancolie lumineuse, avant que L’Ombre d’un doute, le concerto pour deux violoncelles de Bastien David – notre compositeur associé – ne prenne le relais. Marie Ythier, qui en a assuré la création, en sera l’une des deux solistes. À la baguette, Matthew Straw, chef américain formé à Vienne, passé par l’Utah Symphony, aujourd’hui assistant à l’Opéra national du Rhin. Une soirée de haute tenue.

Date

Le 17 janvier
Dimanche Ouvre à 17h

Tarifs

Adulte plein tarif 29 €
Tarif réduit 7 € - 24 €

Situation

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